Blog de BRUNO ASSERAY


« Considérer les progrès de la société à l’aune de la qualité de vie du plus démuni et du plus exclu est la dignité d’une nation fondée sur les droits de l’homme »

Publié dans Social par brunoasseray sur le mars 28, 2009

La démocratie représentative qui régit et anime notre vie politique constitue-t-elle l’achèvement du processus entamé il y à deux cents ans en France, ou au contraire doit-elle franchir une nouvelle étape et favoriser l’accès à une forme plus accomplie du vivre ensemble, en donnant une place plus large au citoyen dont l’avis serait pris en compte dans les décisions qui le concerne ?

C’est la question que se posent nombre d’intellectuels, d’élus locaux et de responsables politiques nationaux.

            Le fonctionnement actuel de notre démocratie et des instances qui en émanent est-il organisé pour prendre en compte la parole des citoyens et plus particulièrement des plus pauvres ? 

En dépit de quelques efforts sporadiques pour donner la parole aux citoyens, le plus souvent à titre individuel, la perception des réalités sociales qu’ils subissent échappe à beaucoup d’entre nous.

            Ne sommes nous pas trop souvent amenés par manque de connaissance à faire l’amalgame entre une situation difficile et une identification péjorative ?

Comment dans une réelle démarche de démocratie participative écouter et prendre en compte la parole de ceux qui détiennent un véritable savoir d’expérience indispensable aux élus pour forger les outils de lutte contre l’exclusion ?

Comment favoriser l’accès des citoyens et notamment des plus pauvres aux lieux ou les décisions sont arrêtées en leur nom alors que le plus souvent ni leur avis ni leur expérience ne sont sollicités ?

L’existence sociale de chaque homme ou femme quelque soit son statut devrait impliquer dans une société solidaire que cette existence puisse être lisible par les autres, mais quelle lisibilité avons-nous de la vie de nos concitoyens les plus pauvres ?

Ce mois-ci dans son N°392 le mensuel du mouvement ATD Quart Monde : « Feuille de route », ouvre des pistes et donne des exemples dans les départements, les communes ou les élus se rodent à l’écoute de leurs concitoyens et sollicitent leur expérience.

Ces démarches ne remettent en cause ni la légitimité ni le pouvoir des représentants du peuple, principes de la démocratie représentative. Elles découlent cependant de la volonté d’avancer vers une démocratie plus achevée, basée sur un dialogue continu avec le citoyen. Elles tendent à le remettre au cœur des processus de décisions. Elles lui permettent de dire la vie et favorisent une réflexion collective sur une société plus juste ou « l’on fera d’abord avec avant de faire pour ».

CREATION DE L’APPELLATION AOC “COTES DE BORDEAUX”

Publié dans Local par brunoasseray sur le mars 13, 2009

L’Union des Côtes de Bordeaux a annoncé vendredi la naissance de l’appellation d’origine contrôlée Côtes de Bordeaux, qui remplacera dès le millésime 2008 les AOC Premières Côtes de Blaye, Premières Côtes de Bordeaux, Côtes de Castillon et Côtes de Francs.

Représentant “1/6e de la production bordelaise avec une surface totale de 14.000 hectares et un volume de 700.000 hectolitres”, cette nouvelle appellation constitue “une révolution dans l’organisation des appellations bordelaises”, estime l’Union dans un communiqué.

L’AOC Côtes de Bordeaux doit répondre à “la multiplicité des appellations” ainsi qu’au “manque de hiérarchisation (qui) favorisent une mauvaise reconnaissance des vins de Côtes, notamment à l’export”, poursuit le communiqué.

“Il s’agit de clarifier l’offre en segmentant la production, mais aussi et surtout gagner en lisibilité sur les marchés internationaux en s’appuyant sur le mot +Bordeaux+, une caution à l’export” alors que “les Côtes de Bordeaux n’exportent aujourd?hui que 10% de leur production”, selon l’Union.

La mention Côtes de Bordeaux, “qui entre en vigueur dès le millésime 2008, pourra cependant être accompagnée d’une dénomination communale pour les vins plus haut de gamme ayant des conditions de production plus restrictives”.

Enfin, le cahier des charges autorisera “la création de marques commerciales fortes en autorisant l’assemblage des vins des différentes Côtes pour l’appellation générique”.

Des économistes jugent que les réformes de Sarkozy ont échoué :

Publié dans Uncategorized par brunoasseray sur le mars 10, 2009
 

 

Les réformes économiques et sociales de Nicolas Sarkozy ont échoué et placeront la France d’après-crise dans une position pire qu’auparavant, estiment les économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg.

L’incapacité de l’exécutif à moderniser le marché du travail, la démocratie sociale ou les institutions se traduit par une perte de compétitivité de la France et un creusement de ses déficits, expliquent-ils dans un entretien à Reuters.

“C’est raté. Les réformes dans le domaine économique et social sont ratées”, juge André Zylberberg, directeur de recherches au CNRS et membre du Centre d’économie de la Sorbonne et de l’Ecole d’économie de Paris.

Des régimes spéciaux de retraite au Revenu de solidarité active, en passant par la représentativité des syndicats, la ‘flex-sécurité’ ou la grande distribution, chaque réforme a été une occasion manquée, compliquant la réglementation au lieu de la simplifier et augmentant les coûts au lieu de les réduire, estiment les deux économistes qui publient “Les Réformes ratées du président Sarkozy” mercredi chez Flammarion.

En cause, le recul d’un pouvoir trop pressé d’afficher des succès devant ceux dont les intérêts étaient menacés.

“Ce qu’il en ressort, c’est que les soi-disant réformes sont purement des affichages de réformes et que sur le fond, on a régressé”, ajoute André Zylberberg.

Alors que le gouvernement répète qu’elles ont permis à l’économie française de résister et que leur poursuite permettra de “sortir plus fort” de la crise, aucun des points faibles de la France n’a été corrigé, déclarent ces économistes.

QUALITÉ DE LA DÉMOCRATIE

“A la sortie de cette récession, on sera toujours dans un environnement qui ne permettra pas de dégager une efficacité économique comparable à celle des pays vertueux” comme ceux du Nord de l’Europe, estime Pierre Cahuc.

“On aura un taux d’emploi des seniors très faible, les mêmes difficultés pour les personnes en recherche d’emploi, une structure de prélèvements obligatoires problématique, un appareil de démocratie sociale qui fonctionne mal, idem pour la démocratie politique”, ajoute ce professeur à Polytechnique, chercheur au Centre de recherche en économie et statistique (Crest) et membre du Conseil d’analyse économique.

La grande erreur de Nicolas Sarkozy, expliquent-ils, est de ne pas avoir fait en sorte que les syndicats représentent vraiment les salariés et de ne pas avoir renforcé le Parlement en lui donnant des moyens supplémentaires et en interdisant le cumul des mandats qui parasite son fonctionnement.

“Quand on regarde les pays qui ont réussi à mettre en oeuvre des réformes profondes, structurelles, on s’aperçoit que ce qui compte, c’est la qualité des institutions, la qualité de la démocratie sociale et politique”, explique André Zylberberg.

Or, dit-il, “dans les classements internationaux, par rapport aux grandes démocraties, la France est toujours très loin derrière, autour de la trentième place”. Pour le taux de syndicalisation, la France est dernière de l’OCDE avec 8%.

Pressé d’afficher des succès, l’exécutif a accordé une grande place aux négociations entre partenaires sociaux. Si ces derniers parvenaient à un accord, il s’est engagé à le transposer dans la loi. Quitte à abandonner quelques objectifs initiaux des réformes.

UN PROBLÈME DE CRÉDIBILITÉ

“La méthode a consisté à saturer les différents adversaires ou partenaires, suivant les cas, sous une avalanche de réformes et, si jamais ça coinçait sur un point : céder”, poursuit André Zylberberg. “La réforme de la représentativité syndicale est loupée” et “la réforme de la démocratie politique avortée”.

Selon Pierre Cahuc, “tous les groupes dont les intérêts étaient touchés par les réformes ont très vite compris que ces réformes n’étaient pas une si mauvaise nouvelle pour eux et peut-être même une très bonne nouvelle, ça permettait de renforcer les avantages”.

En manifestant le 19 mars, après la mobilisation du 29 janvier, les syndicats montrent qu’ils ont compris le message. “Tant que les différents groupes pourront appliquer cette méthode, ils ne vont pas s’en priver”, dit André Zylberberg.

La crise, ajoutent-ils, masquera l’échec des réformes mais ses conséquences seront là quand l’économie repartira.

“Les pays qui ont de bonnes performances économiques ont mené des réformes importantes que Nicolas Sarkozy avait annoncées et qu’il n’a absolument pas menées. Il a même contribué à dégrader la situation. Donc on va ressortir plus mal que si monsieur Sarkozy ne s’était pas occupé de ces domaines”, ajoute Pierre Cahuc.

Alors que la France veut contribuer à réformer le capitalisme, “on peut douter de sa capacité à le faire, on peut douter de sa crédibilité”, poursuit Pierre Cahuc.

“Quand on voit la réussite qu’on a eue pour réformer en France, on peut avoir des doutes sur le fait d’espérer beaucoup plus des efforts de l’équipe de Nicolas Sarkozy pour réformer le capitalisme mondial.”

Suppression de la taxe professionnelle, Pourquoi pas mais.. !!!!!.

Publié dans Uncategorized par brunoasseray sur le février 19, 2009

Nicolas Sarkozy n’a pas annoncé la suppression de la taxe professionnelle sans arrière pensée politique et stratégique,

N ‘oublions pas les préconisations du rapport Attali approuvées, voir dictées sous le manteau par notre cher Président .

Même si l’agitation du chef de l’état semble plus guidée par le retentissement médiatique , il y a parfois une cohérence dans son action ,

La suppression de la Taxe Professionnelle est liée à la volonté de supprimer les départements !!

C’est pourquoi sans même avoir prévenu les élus de sa majorité , ni semble t il la plupart de ses ministres , le président a jeté un pavé dans la mare pour accélérer le processus de réorganisation administratives de notre pays,

En plus comme la plupart des collectivités sont détenues par son opposition , il leur refile la patate chaude de l’équilibre budgétaire impossible !!

Car supprimer c’est facile , mais on remplace par quoi ?

Mais faisons confiance aux conseillers et énarques qui l’entourent et ne veulent pas lui déplaire , l’incohérence en matière fiscale peut continuer, depuis son accession au pouvoir après le cadeau du paquet fiscal plein de nouveaux petits impôts ont fleuris sans en mesurer les effets pervers , le malus et le bonus écologique pour les automobiles en est un exemple .

 

Pourtant en tant que chef d’entreprise je suis d’accord pour la suppression de la taxe professionnelle pour les raisons suivantes :

 

La taxe professionnelle est un impôt idiot et contre productif !

Historique : En remplacement de l’ancienne PATENTE, C’est l’énarque Jacques Chirac en 1975 qui créa cet impôt dont la base d’imposition était constituée de l’ensemble des biens d’investissement des entreprises et une partie des salaires versés.

En conséquence plus une entreprise investissait et plus elle avait de salariés plus elle payait , cet impôt pouvait représenter plus de 3.5 % de la valeur ajoutée produite par l’entreprise.

Même Mitterrand trouvait cet impôt « imbécile » !!

En 1999 , sous la présidence CHIRAC , Lionel Jospin 1 er ministre et Dominique Strauss-kahn son ministre des finances, décidèrent de supprimer progressivement sur 5 ans la part salaires , entendant favoriser ainsi l’emploi .

 

 

L’assiette de la taxe professionnelle, de laquelle sont exonérés les agriculteurs assujettis à la taxe foncière sur le non bâti par ailleurs, porte, à l’exception des professions libérales, sur la valeur d’achat des biens d’investissement. Même lorsque ces biens sont complètement amortis, les entreprises continuent de payer la taxe professionnelle aux collectivités locales sur la base du prix d’achat alors que les prix des biens d’investissement ont diminué dans le temps. Il s’agit d’une double peine qui pénalise lourdement l’investissement des TPE et des petites et moyennes entreprises. Là se trouve l’une des origines de la faiblesse et des problèmes de compétitivité de nos PME sur les marchés internationaux. La France est un des rares pays dans le monde à disposer de cet impôt… imbécile.

Les grosses entreprises ont trouvé l’astuce pour s’affranchir partiellement de cet impôt. Elles filialisent leurs activités en cédant à leurs filiales le matériel acheté à leur valeur comptable (valeur d’achat – amortissements cumulés). C’est ce que pratique notamment le groupe Bouygues lorsqu’il réalise un grand chantier autoroutier très exigeant en utilisation de biens d’investissement. Du coup, cette taxe professionnelle est aujourd’hui supportée, à titre principal, par les professions libérales, les TPE et les PME qui, sans cette taxe, feraient le choix de structures financières plus capitalistiques.

Oui, il est urgent – plus qu’urgent – de supprimer cet impôt imbécile. Seuls les gens qui n’ont aucune expérience de la vie économique et des entreprises peuvent prétendre le contraire.

Un impôt inique !

Du fait que les taux de la taxe professionnelle sont fixés par ceux qui la collectent, certains départements, certaines communes, en appliquant des taux plus faibles ou des politiques d’exonération ciblées, ont historiquement favorisé la venue d’entreprises sur leur territoire. Ce qui fait que quelques communes et quelques départements concentrent aujourd’hui en leurs mains, une grande partie de la puissance financière issue de la taxe professionnelle. L’argent va à l’argent, selon un principe désormais bien connu. Les mécanismes de péréquation partielle renforcés par des lois récentes ne permettent pas d’envisager une véritable politique d’aménagement du territoire. Cet impôt imbécile est aussi complètement injuste.

IL faut une réforme d’envergure qui ne s’arrête pas à la suppression des départements

L’aberration que constitue l’empilement de sept à huit niveaux de structures de financement public exige la suppression de un à plusieurs niveaux. Communes, communauté de communes ou d’agglomérations, départements, pays, régions, Etat via la DGE et les ministères, Assemblée Nationale via la réserve parlementaire et Europe se chevauchent au nom du principe de l’application de la clause de compétence générale. Les “petits maires” savent d’ailleurs très largement en profiter permettant ainsi le financement de projets dont l’utilité sociale reste très largement à démontrer.

Je ne suis pas sûr que l’urgence soit à la mise en place de l’hypercommunalité qui, avec la suppression des départements, risque encore plus d’éloigner le citoyen de la décision. Le dysfonctionnement du système administratif de la France vient principalement du fait que le découpage des communes et des départements soit hérité de la Révolution Française. A l’époque, nous comptions 24 millions de Français. La population était essentiellement rurale. Aujourd’hui, nous comptons plus de 64 millions d’habitants qui, à 80%, vivent en milieu urbain. A quoi peut bien servir la suppression des départements si elle ne s’accompagne pas de la réorganisation administrative de nos 36000 communes ?

QUELLE ALTERNATIVE A LA TAXE PROFESSIONNELLE ?

(PRECISION IMPORTANTE : Après l’effet d’annonce , cher à notre OmniPrésident, la suppression envisagée ne sera plus que partielle , en effet on nous annonce qu’elle ne porterait que sur la totalité des investissements productifs. Après cette suppression, les entreprises garderont toujours un lien avec les territoires où elles seront implantées en s’acquittant de taxes qui seront assises sur des valeurs foncières . La cotisation minimale sera calculée en fonction de la valeur ajoutée)

La suppression partielle de la taxe professionnelle exige une modification importante de la fiscalité visant à compenser la perte de recettes pour les collectivités locales. La première anomalie française, par rapport aux autres pays de l’OCDE, est la faiblesse du poids de la recette de l’impôt sur le revenu. La mise en place du bouclier fiscal n’a pas arrangé la situation. Compte tenu de la nature des investissements liés aux produits de défiscalisation, l’intérêt général commanderait à ce que les taux d’imposition pour les tranches de revenus les plus élevés soient rehaussés le plus rapidement possible. Cette réforme nécessaire de la fiscalité doit s’accompagner au plus vite de la suppression de toutes les niches fiscales pour les plus riches. Ce n’est manifestement pas l’axe suivi par le gouvernement français.

La piste de la fiscalité verte, très en cour au Etats unis sous l’impulsion de Barack Obama , est elle la solution à la suppression de la TP ?

Nicolas Sarkozy a évoqué la piste de la Taxe Carbone, chère à Nicolas Hulot , cette taxe serait acquittée par les ménages, les administrations, et les entreprises exemptes des quotas européens d’émissions de CO2 .

Pourquoi pas ! Mais outre qu’il n’y a aucun rapport avec la compensation de la taxe professionnelle et qu’elle va peser sur les ménages , cette taxe ne sera pas une ressource pérenne .

En effet moins on va polluer ,ce qui est l’objectif, moins la taxe carbone va rapporter.

D’après le gouvernement la suppression partielle de la TP représenterait un manque à gagner pour les collectivités de 11.4 milliards .

Je pense qu’il privilégier une alternative fiscale relevant des seules entreprises, une des pistes envisagées est de mettre en place une cotisation sur la valeur ajoutée , une cotisation à 1.5 % de la valeur ajoutée versée par les entreprises dont le chiffre d’affaire dépasse 7.6 millions d’euros , cela permettrait de récupérer 2.5 milliards d’euros.

Pour récupérer les 8.5 milliards restant , l’état songe à augmenter la part taxe foncière de la taxe professionnelle (20 % du produit actuel ) , la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) ou à transférer une partie des impôts d’états aux collectivités !! mais quels impôts dans un état ou le déficit se creuse de plus en plus chaque jour ?

Personnellement , je pense qu’il faut ré augmenter l’impôt sur les sociétés , il y a 20 ans le taux de cet impôt était de 50 % , aujourd’hui il est de 33.33 , en supprimant les impôts que les entreprises paient quelque soit leur situation financière et économique , on peut en contrepartie augmenter l’impôt qui taxe le profit restant.

 

LA POLITIQUE DU GRAND N’IMPORTE QUOI !!

J’ ai l’impression de vivre dans un “réality show présidentiel”,  à chaque intervention notre Président se sent obligé de créer l’événement  par des annonces tonitruantes comme « la fin de la publicité sur les chaînes publiques après 20 h 35 ». On a cette fois ci la taxe professionnelle !!!!

Aujourd’hui c’est l’absolution des tiers provisionnels , le paiement de 75 % du brut pour le chômage partiel ( soit 90 % du net) et des petites primes supplémentaires , Et demain ?

Face à un déficit qui se creuse à la vitesse d’un cheval au galop, des annonces fixant l’attention sur l’accessoire et non financées et non finançables, on va dans le mur !

 

Si L’Europe et l’euro ne nous protégeaient pas , nous serions en cessation de paiement , le franc ne vaudrait plus rien.

 

Bruno ASSERAY

 

 

 

 

l’ouverture des commerces le dimanche

Publié dans Culturel, Débats, National par Contribution Militant sur le décembre 5, 2008

Vous trouverez en cliquant les liens suivants deux informations du site www.commerce-associe.fr concernant le projet de loi à venir à l’assemblée afin de favoriser l’ouverture des commerces le dimanche

 

Communiqué de la Fédération des enseignes du Commerce

 

Enquête CREDOC sur l’ouverture des commerces le dimanche

 

Chacun peut avoir une bonne raison d’être favorable ou défavorable à ce projet de loi

En ce qui me concerne je considère que cette loi, si elle devait être adoptée serait contre productive dans tous les sens du terme. Sans entrer dans les détails je vous livre quelques points de ma réflexion.

1) En ouvrant un jour de plus c’est 14% de gaz à effet de serre supplémentaire que nous allons envoyer dans la nature. (je vous rappelle que nous sommes la 6ieme puissance mondiale)

2) Il n’y a aucune réserve de pouvoir d’achat dans la poche des consommateurs pour faire tourner les magasins.

3) on ne pourra jamais revenir en arrière.

4) Ce sont les plus faibles qui se verront obligés de s’y coller (au travail pas aux achats)

5) affaiblissement du commerce de détail

6)….. je vous laisse imaginer le reste car cette liste est loin d’être complète.

 

Le sondage réalisé par l’IPSOS pour Famille Chrétienne/ CFTC/ RCF/ Radio Notre Dame, indique très clairement qu’une grande majorité de Français est opposée à ce projet de loi, y compris dans les grandes villes : en effet 84% estiment que le dimanche doit rester le jour de repos commun pour la vie familiale, associative, culturelle ou religieuse et 64 % des salariés (dont 68 % en région parisienne, par exemple.) ne sont pas d’accord pour travailler le dimanche (source : Famille chrétienne 1612, daté du 6 décembre 2008, pp 8-13).

Il semble complètement illusoire de prétendre que, si la loi passe, les gens auront le choix, en tout cas pas les salariés les plus précaires.

 

Encore une fois, ce sont les petits et les faibles qui vont payer pour le confort des autres.

La crise financière actuelle montre que promouvoir les fondements d’une société uniquement sur des critères de rationalité économique mène à la catastrophe.

C’est une nécessité pour chacun de disposer d’un jour pour passer du temps en famille (et, ce, d’autant plus où à une époque tellement d’entre elles sont éclatées), pour nouer des relations sociales et amicales, pour se cultiver, faire du sport, etc. ?

 

Vous vous demandez surement pourquoi je vous parle de cela?

Tout simplement parce que dans la mouture qui est en préparation actuellement au parlement, ce seront les maires des villes qui accorderont au final les autorisations.

 

Je propose donc que le Modem Gironde fasse de “la sauvegarde du repos dominical son premier cheval de bataille”. Et que nous commencions des maintenant à nous positionner (par tous les moyens à notre disposition) en affirmant clairement notre opposition à ce projet et notre intention d’y faire obstacle en tant qu’élus si ce texte devait passer.

Je vous rappelle que 50 élus UMP se sont d’ors et déjà prononcés contre à l’assemblée.

 

L’autonomie de pensée c’est fort utile, l’autonomie d’action aussi !

 

Laurent Pomarède

CAP21 Gironde

 

Nos enfants nous accuseront !

Publié dans Débats, Ecologie, International, Social par Contribution Militant sur le novembre 16, 2008

Bonjour à tous,
Et maintenant, si nous oublions les élections médiatiques qui se succèdent,
et que nous passions aux choses sérieuses. Voici une bande annonce à
visionner, absolument!

Afin que ce film, réalisé par un français, reste le plus longtemps possible
après sa sortie en salle, il faudrait qu’un maximum de personnes visionne la
bande-annonce dans les quelques jours à venir.
Le lien :
http://nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/bande-annonce.html

Bon appétit.
Francis Lenne

Invitation a visiter le site ‘6 milliards d’Autres’

Publié dans Culturel, International, Social par blogdemocrate33 sur le novembre 16, 2008

Bonjour, 

Blog Democrate 33 a bien aimé découvrir le site ‘6 milliards d’Autres’.
Il vous invite à en faire autant en cliquant ici!

Le MoDem condamne le choix du Maire du Bouscat

Publié dans Local par blogdemocrate33 sur le octobre 20, 2008
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Communiqué publié le 15 octobre 2008 sur le site MoDem33.com

Le Mouvement Démocrate de la Gironde déplore l’issue donnée à la crise au sein de ce qui était la majorité municipale du Bouscat.

Il déplore en particulier le choix fait par le Maire du Bouscat, quelques mois après les Municipales, d’amputer sa majorité d’une partie importante et de modifier ainsi unilatéralement les contours du choix fait par les électeurs et de la majorité qu’ils avaient largement validée.

Cette crise locale et les suites qui lui ont été données par Patrick Bobet constituent une entorse grave au partenariat de gestion noué à l’échelle de la Communauté Urbaine entre Alain Juppé et le Mouvement Démocrate.

Le Mouvement Démocrate départemental tient à réaffirmer son soutien à Bruno Asseray, vice-président et chef de file du MoDem au Bouscat et aux autres élus injustement sanctionnés qui sont désormais fondés à retrouver leur entière liberté d’action.

Les sept principes du Mouvement Démocrate

Publié dans Débats, Local, National par blogdemocrate33 sur le mai 27, 2008
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François Bayrou lors de son intervention, au Zénith, le 24 Mai 2007.

« Je voudrais en quelques mots tracer devant vous les principes qui me paraissent devoir être ceux de notre mouvement démocrate. »

Pour consulter le texte intégral, télécharger le fichier pdf depuis « MYSHARE… Box »

Premier principe : Le Mouvement démocrate est un mouvement de citoyens actifs. (…)

Le second principe est un principe éthique. Je souhaite que nous écrivions une charte éthique qui nous engage. (…)

Troisième principe : nous donnerons un sens plein et entier à l’idée de démocratie (…)

La démocratie, cela ne peut pas être seulement l’attribution du pouvoir par le vote. La démocratie, c’est aussi la responsabilité des citoyens entre les votes.

Voilà pourquoi le mouvement démocrate défendra les principes d’ une réforme profonde de nos institutions républicaines, (…)

Quatrième principe : L’action du Mouvement démocrate sera fondée sur la vérité (…)

Cinquième principe : (…) Nous avons besoin de retrouver l’enracinement intellectuel de l’action politique.

C’est pourquoi le Modem se fixe pour objectif de faire partager la réflexion sur l’avenir à l’ensemble du champ social, (…)

Sixième principe : Le principe du Mouvement démocrate est le rassemblement. (…)

Septième principe : le but principal du Mouvement démocrate sera la naissance et la promotion d’une génération politique nouvelle. (…)

Je veux vous dire ma conviction : ce mouvement nouveau, ce mouvement démocrate, il est tout neuf et il a des atouts sans précédent. Des millions de Français l’attendent. Ils ont envie d’un mouvement positif, qui change les visages et les pratiques, qui ne soit pas sectaire, mais qui propose. Ce mouvement est le seul, dans la législature qui vient, qui pourra les défendre, avec courage et avec liberté.

Tout est à construire, et comme vous êtes là, vous et les centaines de milliers que vous représentez, alors le combat, forcément, est gagné. On ne le voit pas encore, comme on ne voit pas le soleil quand l’aube approche. Mais ce combat là, ce combat, est gagné !”

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