LA MOITIE DES FRANÇAIS ONT UN NIVEAU DE VIE INFERIEUR A 1 500 EUROS PAR MOIS :
| Sur la base des revenus fiscaux de 2007, l’INSEE établit, dans une récente étude, le niveau de vie annuel médian des Français à 18 170 euros. Cela signifie que la moitié des Français se situent au-dessus de ce seuil et 50 % en dessous. La notion de niveau de vie comprend l’ensemble des revenus du foyer pondéré par le nombre de personnes composant le foyer. Ce niveau de vie médian a progressé de 2,1 % entre 2006 et 2007. Le niveau de vie moyen se situe à 21 080 euros, en progression de 1,6 % sur un an. Les 10 % des ménages les plus modestes ne dépassent pas un niveau de vie de 10 010 euros annuels, alors que pour les 10 % les plus aisés, il est supérieur à 33 900 euros. Selon l’INSEE, le rapport de 3,4 entre ces deux catégories est stable depuis 2005. |
LA DETTE DES COLLECTIVITES LOCALES DEPASSERA 1200 MILLIARD D EUROS CETTE ANNEE EN EUROPE:
L’AUGMENTATION DES IMPÖTS EST POUR DEMAIN !
La dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élévés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001.
Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). La dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élevés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001. Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gLa dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élevés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001. Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock). ouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock).
Plus de la moitié de la population active mondiale travaille au noir
Le secteur informel emploie plus de la moitié de la population active mondiale, soit 1,8 milliard de personnes, se hissant à un niveau jamais atteint et risquant d’accroître la pauvreté dans les pays en voie de développement, indique une étude de l’OCDE publiée mercredi. “1,8 milliard d’individus, soit plus de la moitié de la population active mondiale, travaillent sans contrat de travail ni prestations sociales. Ce chiffre devrait augmenter pour atteindre les deux-tiers de la population active en 2020″ et même davantage si l’impact de la crise sur l’emploi s’aggrave, révèle l’étude. “Dans de nombreuses régions de la planète, ‘l’informalité’ est la norme et non l’exception”, est-il souligné.
La crise devrait accentuer cette tendance, “le secteur (informel) servant de tampon pour assurer aux familles des sources alternatives de revenu, dans les pays en développement où l’assurance chômage n’existe pas, ceux que la crise financière prive de leur emploi déclaré sont obligés d’accepter des emplois informels”, peut-on lire dans le rapport, qui fait état d’un niveau “record”.
le chiffre de 1,8 milliard inclut les quelque 900 millions de travailleurs agricoles des pays en voie de développement, “pour la plupart de petits exploitants”. Hors activité agricole, le travail informel représente encore les trois-quarts des emplois en Afrique subsaharienne, plus des deux-tiers en Asie du Sud et du Sud-Est, la moitié en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et près du quart dans les pays en transition, ajoute l’étude. Au rang des “méfaits” de ce boom du travail au noir, l’étude pointe “des salaires et (des) revenus plus bas dans les pays pauvres” qui touchent “particulièrement” les femmes et les jeunes, alors que 1,2 milliard de travailleurs informels vivent déjà avec moins de 2 dollars par jour. L’Etat pâtit pour sa part de “rentrées fiscales limitées et un manque de moyens pour faire face aux problèmes sociaux les plus pressants”, assure l’OCDE, qui estime que la montée du travail informel amenuise les chances d’atteindre l’Objectif de développement du millénaire, fixé par l’ONU, de diminuer de moitié la pauvreté avant 2015. L’Organisation recommande “une action rapide” axée autour de la création d’emplois de qualité, en développant notamment l’acquisition de compétences par les travailleurs et en soutenant les travaux publics et le microcrédit. “L’accent doit être mis sur la formation et l’éducation pour faire en sorte que les travailleurs aient un autre choix que d’accepter un emploi informel” ,”L’aide des pays donateurs est essentielle”, conclut l’étude.
« Considérer les progrès de la société à l’aune de la qualité de vie du plus démuni et du plus exclu est la dignité d’une nation fondée sur les droits de l’homme »
La démocratie représentative qui régit et anime notre vie politique constitue-t-elle l’achèvement du processus entamé il y à deux cents ans en France, ou au contraire doit-elle franchir une nouvelle étape et favoriser l’accès à une forme plus accomplie du vivre ensemble, en donnant une place plus large au citoyen dont l’avis serait pris en compte dans les décisions qui le concerne ?
C’est la question que se posent nombre d’intellectuels, d’élus locaux et de responsables politiques nationaux.
Le fonctionnement actuel de notre démocratie et des instances qui en émanent est-il organisé pour prendre en compte la parole des citoyens et plus particulièrement des plus pauvres ?
En dépit de quelques efforts sporadiques pour donner la parole aux citoyens, le plus souvent à titre individuel, la perception des réalités sociales qu’ils subissent échappe à beaucoup d’entre nous.
Ne sommes nous pas trop souvent amenés par manque de connaissance à faire l’amalgame entre une situation difficile et une identification péjorative ?
Comment dans une réelle démarche de démocratie participative écouter et prendre en compte la parole de ceux qui détiennent un véritable savoir d’expérience indispensable aux élus pour forger les outils de lutte contre l’exclusion ?
Comment favoriser l’accès des citoyens et notamment des plus pauvres aux lieux ou les décisions sont arrêtées en leur nom alors que le plus souvent ni leur avis ni leur expérience ne sont sollicités ?
L’existence sociale de chaque homme ou femme quelque soit son statut devrait impliquer dans une société solidaire que cette existence puisse être lisible par les autres, mais quelle lisibilité avons-nous de la vie de nos concitoyens les plus pauvres ?
Ce mois-ci dans son N°392 le mensuel du mouvement ATD Quart Monde : « Feuille de route », ouvre des pistes et donne des exemples dans les départements, les communes ou les élus se rodent à l’écoute de leurs concitoyens et sollicitent leur expérience.
Ces démarches ne remettent en cause ni la légitimité ni le pouvoir des représentants du peuple, principes de la démocratie représentative. Elles découlent cependant de la volonté d’avancer vers une démocratie plus achevée, basée sur un dialogue continu avec le citoyen. Elles tendent à le remettre au cœur des processus de décisions. Elles lui permettent de dire la vie et favorisent une réflexion collective sur une société plus juste ou « l’on fera d’abord avec avant de faire pour ».
Nos enfants nous accuseront !
Bonjour à tous,
Et maintenant, si nous oublions les élections médiatiques qui se succèdent,
et que nous passions aux choses sérieuses. Voici une bande annonce à
visionner, absolument!
Afin que ce film, réalisé par un français, reste le plus longtemps possible
après sa sortie en salle, il faudrait qu’un maximum de personnes visionne la
bande-annonce dans les quelques jours à venir.
Le lien :
http://nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/bande-annonce.html
Bon appétit.
Francis Lenne
Invitation a visiter le site ‘6 milliards d’Autres’
Bonjour,
Blog Democrate 33 a bien aimé découvrir le site ‘6 milliards d’Autres’.
Il vous invite à en faire autant en cliquant ici!