LA DETTE DES COLLECTIVITES LOCALES DEPASSERA 1200 MILLIARD D EUROS CETTE ANNEE EN EUROPE:
L’AUGMENTATION DES IMPÖTS EST POUR DEMAIN !
La dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élévés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001.
Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). La dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élevés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001. Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gLa dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élevés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001. Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock). ouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock).
CREATION DE L’APPELLATION AOC “COTES DE BORDEAUX”
L’Union des Côtes de Bordeaux a annoncé vendredi la naissance de l’appellation d’origine contrôlée Côtes de Bordeaux, qui remplacera dès le millésime 2008 les AOC Premières Côtes de Blaye, Premières Côtes de Bordeaux, Côtes de Castillon et Côtes de Francs.
Représentant “1/6e de la production bordelaise avec une surface totale de 14.000 hectares et un volume de 700.000 hectolitres”, cette nouvelle appellation constitue “une révolution dans l’organisation des appellations bordelaises”, estime l’Union dans un communiqué.
L’AOC Côtes de Bordeaux doit répondre à “la multiplicité des appellations” ainsi qu’au “manque de hiérarchisation (qui) favorisent une mauvaise reconnaissance des vins de Côtes, notamment à l’export”, poursuit le communiqué.
“Il s’agit de clarifier l’offre en segmentant la production, mais aussi et surtout gagner en lisibilité sur les marchés internationaux en s’appuyant sur le mot +Bordeaux+, une caution à l’export” alors que “les Côtes de Bordeaux n’exportent aujourd?hui que 10% de leur production”, selon l’Union.
La mention Côtes de Bordeaux, “qui entre en vigueur dès le millésime 2008, pourra cependant être accompagnée d’une dénomination communale pour les vins plus haut de gamme ayant des conditions de production plus restrictives”.
Enfin, le cahier des charges autorisera “la création de marques commerciales fortes en autorisant l’assemblage des vins des différentes Côtes pour l’appellation générique”.
Le MoDem condamne le choix du Maire du Bouscat
Communiqué publié le 15 octobre 2008 sur le site MoDem33.com
Le Mouvement Démocrate de la Gironde déplore l’issue donnée à la crise au sein de ce qui était la majorité municipale du Bouscat.
Il déplore en particulier le choix fait par le Maire du Bouscat, quelques mois après les Municipales, d’amputer sa majorité d’une partie importante et de modifier ainsi unilatéralement les contours du choix fait par les électeurs et de la majorité qu’ils avaient largement validée.
Cette crise locale et les suites qui lui ont été données par Patrick Bobet constituent une entorse grave au partenariat de gestion noué à l’échelle de la Communauté Urbaine entre Alain Juppé et le Mouvement Démocrate.
Le Mouvement Démocrate départemental tient à réaffirmer son soutien à Bruno Asseray, vice-président et chef de file du MoDem au Bouscat et aux autres élus injustement sanctionnés qui sont désormais fondés à retrouver leur entière liberté d’action.
Les sept principes du Mouvement Démocrate
François Bayrou lors de son intervention, au Zénith, le 24 Mai 2007.
« Je voudrais en quelques mots tracer devant vous les principes qui me paraissent devoir être ceux de notre mouvement démocrate. »
Pour consulter le texte intégral, télécharger le fichier pdf depuis « MYSHARE… Box »
Premier principe : Le Mouvement démocrate est un mouvement de citoyens actifs. (…)
Le second principe est un principe éthique. Je souhaite que nous écrivions une charte éthique qui nous engage. (…)
Troisième principe : nous donnerons un sens plein et entier à l’idée de démocratie (…)
La démocratie, cela ne peut pas être seulement l’attribution du pouvoir par le vote. La démocratie, c’est aussi la responsabilité des citoyens entre les votes.
Voilà pourquoi le mouvement démocrate défendra les principes d’ une réforme profonde de nos institutions républicaines, (…)
Quatrième principe : L’action du Mouvement démocrate sera fondée sur la vérité (…)
Cinquième principe : (…) Nous avons besoin de retrouver l’enracinement intellectuel de l’action politique.
C’est pourquoi le Modem se fixe pour objectif de faire partager la réflexion sur l’avenir à l’ensemble du champ social, (…)
Sixième principe : Le principe du Mouvement démocrate est le rassemblement. (…)
Septième principe : le but principal du Mouvement démocrate sera la naissance et la promotion d’une génération politique nouvelle. (…)
Je veux vous dire ma conviction : ce mouvement nouveau, ce mouvement démocrate, il est tout neuf et il a des atouts sans précédent. Des millions de Français l’attendent. Ils ont envie d’un mouvement positif, qui change les visages et les pratiques, qui ne soit pas sectaire, mais qui propose. Ce mouvement est le seul, dans la législature qui vient, qui pourra les défendre, avec courage et avec liberté.
Tout est à construire, et comme vous êtes là, vous et les centaines de milliers que vous représentez, alors le combat, forcément, est gagné. On ne le voit pas encore, comme on ne voit pas le soleil quand l’aube approche. Mais ce combat là, ce combat, est gagné !”