SOMMET DE COPENHAGUE OU UN MUNICH CLIMATIQUE !
Comme l’a écrit Gillaume Malaurie, ce qui est sûr à quelques jours du Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique , c’est que l’esprit de Kyoto est mort. Comme est mort l’esprit d’un nouvel ordre mondial et d’une SDN arbitre des conflits dans les années vingt. Il n’y aura pas, sauf miracle, à Copenhague d’engagement mondial contraignant sur la baisse de émissions de Gaz à effet de serre. Mais au mieux un compromis sur des voeux. La contrainte, elle, est remise à plus tard. Quand ? Comment ? On verra… Et comme dans l’entre deux Guerres, les États Unis, dont on attendait tant et trop en matière d’environnement avec l’arrivée de la nouvelle administration Obama, se sont mis en stand by. En attente des votes, il est vrai fort incertains, du Congrès.
Accord sur le diagnostic pas sur la thérapie
Le paradoxe, c’est que tous les exécutifs de tous les grandes nations , sauf le Canada, sont aujourd’hui convaincus que le réchauffement n’est pas une lubie de climatologue. Et que le rôle des activités humaines est déterminant. La Chine est convaincue qui sait que la fonte des glaciers de l’Himalaya déstabilisera violemment son écosystème et que son régime des moussons est déjà largement perturbé qui lui fait courir le risque de sécheresses redoutables, les Etats-Unis le sont qui cherchent une solution à leur dépendance au « poison » charbon, le Japon l’est de manière récente, les pays du Sud le sont qui seront sans doute les premiers à subir les conséquences …
Le diagnostic est donc partagé, mais sur la thérapie, chacun y va de sa réserve. De sa priorité, de sa croissance.de son territoire. de ses exigences vis à vis du voisin ou du concurrent. Toutes sont plus ou moins légitimes. Mais pendant ce temps, les émissions de Gaz à effet continuent leur montée en puissance. Et d’ores et déjà, les mécanismes incontrôlables, dits rétroactifs, sont à l’œuvre sans qu’une baisse des émissions de CO2 dans les années à venir y fasse quoi que ce soit.
Pendant ce temps, les glaciers fondent plus vite
C’est l’effet cliquet redouté. Un seuil est atteint et les lois de la nature s’autonomisent. De ce point de vue, la fonte des glaciers arctiques et antarctiques qui s’accélère est emblématique. Les experts du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) avaient sous estimé la tendance. Une tendance dont les conséquences sur le niveau de la mer à la fin de ce siècle deviennent de plus en plus inquiétants : + 30 centimètres ? + 50 centimètres ? + 80 centimètres ? + 1 mètre ? On est pas là dans la supposition. Mais sur le constat du toujours plus et de l’irréversible. La seule chose que l’on puisse faire c’est sortir son double décimètre. Ce ne sont plus les îles du Pacifique qui jouent leur survie mais Londres qui risque l’engorgement.
Il faut lire à ce sujet le livre du canadien Gwynne Dyer « Alerte , Changement climatique : La menace de guerre. » . Laffont. Dyer ne parle pas seulement de guerre des hommes avec leur climat mais de guerres tout court suite aux réchauffement climatique. Ses sources ? Des rapports du Pentagone ou des militaires britanniques. Ça fait froid dans le dos. C’est alarmiste. C’est aussi tout bêtement alarmant. Comme le livre préfacé par le climatologue Jean Jouzel : ” Réfugiés climatiques” . Soit le passage en revue des 150 millions d’hommes et de femmes qui selon l’Onu vont quitter leur sols pour chercher asile ailleurs.
Le mot esprit munichois « Bourreau , encore une minute, ça va sûrement s’arranger pour le moins pire » a pourtant ses adeptes. Ses pacifistes comme dans les années trente. Claude Allègre, invité d’un débat sur Public Sénat en fin de semaine dernière fait partie de cette mouvance relativiste et rassurante. La montée des eaux ? « Pas du tout, c’est le BanglaDesh qui s’affaisse » assure Claude Allègre. ” Les experts du Giec ?” Des extrémistes ! Des spéculateurs idéologues et anxiogènes ! Hulot ? Un va-t-en guerre idiot et irresponsable. La solution ? Allègre, qui ne nie pas le réchauffement , ni l’excès de CO2, ni l’acidification des océans qui captent moins le carbone, l’a trouvée comme Maginot avait trouvé sa « ligne » : la captation et l’enfouissement du CO2. Tout le monde est d’accord que cette technologie comme un paquet d’autres doit être étudiée. Le message d’Allègre tient en un mot : la technologie veille. On voudrait tant que Claude Allègre ait raison. Qu’il suffise de centrales nucléaires un peu partout et que 300 millions de chinois roulent en voiture électrique pour que tout soit sous contrôle.
A la recherche des plans B
Reste que c’est comme ça : l’esprit Kyoto d’un traité contraignant qui arrache des parts de souveraineté aux grands Etats sur l’intérêt général de la biosphère est mort. Sans doute, n’était-il pas adapté au monde du marché. Pas assez réaliste sur la montée en force des puissances industrielles chinoise et indienne. A la fois trop normatif pour les anglo-saxons et pas passez incitatif pour les Etats Nations. Sur ce sujet , lire “Les Etats et le Carbone” de Patrick Criqui, Benoit Faraco et Alain Grandjean qui permet de bien comprendre les intentions et les bugs de Kyoto. (Puf)
Il ne sert de rien de refaire l’Histoire. Il faudra bien trouver des plans B et d’autres mécanismes de réduction des Gaz à effet de serre. L’idée qui prévaut aujourd’hui, ce sont des accords multilatéraux ou régionaux : ceux sur lesquels pourraient s’engager Chinois et Américains lors de la visite de Barack Obama aujourd’hui à Pékin. Peut-être .
Le “plan justice-Climat” de la France
Ou encore l’accord qui vient d’être conclu samedi entre le Brésil et la France auquel pourraient se rallier les Etats africains, l’Inde et le Bangladesh. Jean Louis Borloo qui sillonne discrètement les Etats africains et du Sud est asiatique depuis des semaines en essayant d’appliquer la méthode du Grenelle de l’environnement à la géopolitique, y croit.
Son plan B : “le Plan justice-Climat” évalué à 450 milliards de dollars sur vingt ans pour la seule Afrique. Une énergie du désespoir: ce week-end, les dirigeants des États membres du Forum de coopération Asie-Pacifique (APEC), qui comptent parmi les plus gros pollueurs de la planète, ont refusé de se fixer des objectifs contraignants avant le sommet sur le réchauffement.
On verra donc comment les efforts de dernière minute de la France ou de Angela Merkel qui ira à Copenhague seront perçus lors des réunions restreintes de la dernière chance et à huis clos en début de semaine à Copenhague. Ou sur les cendres de Copenhague quelques jours après l’énoncé par les chefs d’Etat d’un texte général sans doute très comme il faut sur la survie de la planète. Après Munich, Daladier avait trouvé les mots qui rassurent. Il avait été applaudi pour la qualité de sa rhétorique cosmétique. Ce qu’il pensait vraiment ? Lui-même l’a confié plus tard : ” Les cons, s’ils savaient ! “
En tous cas, tout le monde va devoir réviser ses fondamentaux. Les ONG qui ont mis toutes leur billes dans la signature d’un nouveau Kyoto à Copenhague et qui vont se retrouver avec une sacré gueule de bois le 1° janvier 2010. Ils devront faire aussi leurs comptes avec une représentation militante bien plus dynamique en Europe qu’en Amérique du Nord et bien sûr qu’en Chine ou en Russie… Les pays industriels seront également amenés à trouver une solution – La taxe Tobin qui revient en grâce ?- au financement en technologie verte des pays émergents s’ils ne veulent pas voir leurs efforts domestiques – voir la Taxe Carbone sur le kilométrage automobile que viennent d’adopter les Pays bas – annulés. La Chine aussi ne pourra éternellement se prévaloir du statut de pays en voie de développement alors qu’elle vient de dépasser les Etats-Unis pour les émissions de CO2.
Outre les accords multilatéraux et régionaux, il faudra sans doute mobiliser d’autres acteurs qui étaient quasi absents au sommet de Kyoto : à commencer par les industriels dont beaucoup se jettent dans la bataille des Greentech aux Etats Unis, en Europe, mais aussi en Chine qui est en train de ravir les premiers postes sur le photovoltaïque et sera ultra compétitive sur le secteur des voitures électriques.
Le temps comme dans les années trente joue contre nous. La réduction de 80% des émissions de CO2 pour 2050 ( on ne parle plus que de moins 50% dans les coulisses de Copenhague) se gagne ou se perd maintenant. Ceux qui ne seraient toujours pas convaincus par l’injonction du réchauffement savent pourtant que l’autre épée de Damoclès qui pendouille au dessous de nous tous, c’est l’épuisement des ressources fossiles.
Personne ne le nie. Beaucoup de grandes société pétrolières l’évoquent pour demain aux alentours de 2015. L’Agence Mondiale de l’énergie le murmure. Et chacun sait que décarboner nos économies est la seule manière de contenir à la fois le pire du réchauffement et le pire de crise spéculative sur les hydrocarbures dés lors que le « peak oil » ( Le pic de production ) sera officiel.
LA DETTE DES COLLECTIVITES LOCALES DEPASSERA 1200 MILLIARD D EUROS CETTE ANNEE EN EUROPE:
L’AUGMENTATION DES IMPÖTS EST POUR DEMAIN !
La dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élévés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001.
Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). La dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élevés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001. Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gLa dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élevés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001. Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock). ouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock).
Plus de la moitié de la population active mondiale travaille au noir
Le secteur informel emploie plus de la moitié de la population active mondiale, soit 1,8 milliard de personnes, se hissant à un niveau jamais atteint et risquant d’accroître la pauvreté dans les pays en voie de développement, indique une étude de l’OCDE publiée mercredi. “1,8 milliard d’individus, soit plus de la moitié de la population active mondiale, travaillent sans contrat de travail ni prestations sociales. Ce chiffre devrait augmenter pour atteindre les deux-tiers de la population active en 2020″ et même davantage si l’impact de la crise sur l’emploi s’aggrave, révèle l’étude. “Dans de nombreuses régions de la planète, ‘l’informalité’ est la norme et non l’exception”, est-il souligné.
La crise devrait accentuer cette tendance, “le secteur (informel) servant de tampon pour assurer aux familles des sources alternatives de revenu, dans les pays en développement où l’assurance chômage n’existe pas, ceux que la crise financière prive de leur emploi déclaré sont obligés d’accepter des emplois informels”, peut-on lire dans le rapport, qui fait état d’un niveau “record”.
le chiffre de 1,8 milliard inclut les quelque 900 millions de travailleurs agricoles des pays en voie de développement, “pour la plupart de petits exploitants”. Hors activité agricole, le travail informel représente encore les trois-quarts des emplois en Afrique subsaharienne, plus des deux-tiers en Asie du Sud et du Sud-Est, la moitié en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et près du quart dans les pays en transition, ajoute l’étude. Au rang des “méfaits” de ce boom du travail au noir, l’étude pointe “des salaires et (des) revenus plus bas dans les pays pauvres” qui touchent “particulièrement” les femmes et les jeunes, alors que 1,2 milliard de travailleurs informels vivent déjà avec moins de 2 dollars par jour. L’Etat pâtit pour sa part de “rentrées fiscales limitées et un manque de moyens pour faire face aux problèmes sociaux les plus pressants”, assure l’OCDE, qui estime que la montée du travail informel amenuise les chances d’atteindre l’Objectif de développement du millénaire, fixé par l’ONU, de diminuer de moitié la pauvreté avant 2015. L’Organisation recommande “une action rapide” axée autour de la création d’emplois de qualité, en développant notamment l’acquisition de compétences par les travailleurs et en soutenant les travaux publics et le microcrédit. “L’accent doit être mis sur la formation et l’éducation pour faire en sorte que les travailleurs aient un autre choix que d’accepter un emploi informel” ,”L’aide des pays donateurs est essentielle”, conclut l’étude.
Nos enfants nous accuseront !
Bonjour à tous,
Et maintenant, si nous oublions les élections médiatiques qui se succèdent,
et que nous passions aux choses sérieuses. Voici une bande annonce à
visionner, absolument!
Afin que ce film, réalisé par un français, reste le plus longtemps possible
après sa sortie en salle, il faudrait qu’un maximum de personnes visionne la
bande-annonce dans les quelques jours à venir.
Le lien :
http://nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/bande-annonce.html
Bon appétit.
Francis Lenne
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Bonjour,
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