Blog de BRUNO ASSERAY


LA DETTE DES COLLECTIVITES LOCALES DEPASSERA 1200 MILLIARD D EUROS CETTE ANNEE EN EUROPE:

Publié dans International, Local, National, Social par brunoasseray sur le mai 11, 2009

L’AUGMENTATION DES IMPÖTS EST POUR DEMAIN !

La dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élévés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001.

Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). La dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élevés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001. Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gLa dette des collectivités locales de 24 pays européens devrait dépasser la barre des 1.200 milliards d’euros cette année, la quasi-totalité de cette dette étant concentrée en Europe occidentale, selon un étude publiée lundi par Standard & Poor’s. “Nous nous attendons à ce que les collectivités locales européennes accroissent considérablement leurs emprunts en 2009. Des besoins de refinancement élevés couplés à de nouvelles émissions de dette qui visent à compenser la détérioration de leur situation financière, devraient se traduire, selon nous, par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à par une augmentation de 26% des émissions brutes de dette à travers l’Europe par rapport à 2008″, souligne l’étude de l’agence de notation. S&P précise ainsi que, selon ses estimations, les émissions brutes atteindront 215 milliards d’euros, dont 205 milliards pour les collectivités locales d’Europe occidentale. Les Länder et autres gouvernements locaux allemands seront les plus gros émetteurs avec 47% du total des émissions brutes. Les collectivités espagnoles seront les deuxièmes plus gros émetteurs avec 12,6%, prenant ainsi la place des communes, départements et régions françaises qui passent en 3e position avec 8,1% des émissions en 2001. Les collectivités locales des pays d’Europe centrale et orientale et de la Communauté des Etats indépendants (CEI), y compris la Russie, devrait émettre 9,9 milliards d’euros en 2009, soit 4,63% du total. S&P indique que l’accroissement des émissions se traduira par une augmentation du stock de dette des gouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock). ouvernements locaux européens qui passera ainsi de 1.100 à 1.220 milliards d’euros. Les collectivités locales d’Europe occidentale se taillent la part du lion avec un stock de dette qui atteindrait, selon S&P, 1.184 milliards d’euros, soit 97,3% du stock total, les collectivités allemandes devant rester les plus endettées (592 milliards ou 48,7% du total). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock). Les collectivités espagnoles auront le deuxième stock de dette le plus important (120,6 milliards d’euros ou 9,9%), la France conservant la 3e place avec 117 milliards d’euros (9,62% du total) et l’Italie passant de la 2e à la 4e place (9,46% du stock).

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  1. DeltaCharlie a dit,

    Ces propos concernant la “dette” sont conforme à ce qui était prévisible depuis plusieurs années. L’augmentation ne changera probablement pas grand chose sinon appauvrir encore plus la population et l’état.
    Ce que l’on paye est probablement l’évolution des politiques sécuritaires associées au renversement de la charge de la preuve en matière de consommation qui remonte aux années 1990-1992. Actuellement, en cas de litige lié à la consommation, la charge de la preuve revient au vendeur, antérieurement c’était à l’acquéreur de vérifier que l’acquisition qu’il faisait était conforme à ses besoins. Il fallait que l’acquéreur soit “instruit”. La société de consommation s’est rendue compte que la nécessité d’instruction de l’acquéreur était un frein à la consommation. L’idée est alors venue de déresponsabiliser l’acquéreur et de responsabiliser le vendeur. Pour protéger le vendeur des normes “qualités” et des labels ont été mis en place. Ceci a eu plusieurs effets extrêmement pervers :
    - la désinstruction massive des populations (a quoi ça sert de savoir comment ça marche, je suis utilisateur, je n’ai pas à savoir comment ça fonctionne….)
    - la disparition de nombreuses petites entreprises créatives, la standardisation à outrance (qui a ses avantages et inconvénients : par exemple les virus informatiques quasi absents des mondes Mac et Linux mais omniprésents en environnement Windows).
    - la disparition des emplois “industriels” à haute valeur ajoutée.

    Bref, cette évolution a transformée une société de producteurs de richesse en société de consommateur. Le vieillissement de la population pose un problème. En effet ces consommateurs sont de moins en moins intéressants pour les innovateurs. Qui n’ont quasiment plus d’implantation locale. Alors pourquoi se casser la tête avec les Français et les Européens. Les marchés sont ailleurs….

    Cette situation va être catastrophique.. Plus que d’augmenter les impôts il semble impérieux de libérer le travail.. Libérer le travail notamment en facilitant l’innovation et la mise en conformité avec les normes.

    Une des missions majeures serait d’offrir un service public d’aide à l’innovation, gratuit à l’usage pour les industriels, financé par une taxe sur les ventes (de type TVA). Ce service offrirait la réalisation des tests de conformité CE, du conseil et de l’assistance.

    Cette vision des choses est actuellement dans le sens opposé de l’évolution actuelle ou l’on encadre la recherche à tous niveaux. On l’enferme dans les universités. On la soumet à autorisation préalable (cas de la recherche sur l’humain).

    Sans libération du travail il n’y aura pas de création de richesse et sans création de richesse il n’y aura pas de quoi financer la cité. L’impôt ne sert qu’à redistribuer. Aujourd’hui nous sommes dans une situation d’appauvrissement global (Les Etats-Unis avouent que leur récession est en cours depuis 2007). Depuis quand la nôtre a t’elle commencé ?

    Beaucoup de choses en désordre, je l’admets…

    Bon courage


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